Les services et produits pour le marché de la e-santé

Les services et produits pour ce marché

Le rapport Syntec numérique[1] définit 3 ensembles de produits et services industriels rien que pour la thématique de la télémédecine :

I. Un premier ensemble, le plus petit, constitué des produits et services de télémédecine, qui comporte :

  • Les logiciels destinés aux solutions de télémédecine (ex : applicatifs d’analyse de données de santé, applicatifs d’aide à la décision, systèmes d’alerte, applicatifs d’accompagnement à l’auto-gestion de sa santé).
  • Les équipements de visioconférence.
  • Les dispositifs médicaux communicants, et le matériel informatique éventuellement associé.
  • Les prestations d’intégration de ces équipements, et de conseil informatique.
  • Les prestations de services de télémédecine (ex : plate-forme de suivi à distance, prestations de conseil, services de soins à distance).
  • Les prestations d’évaluation des solutions de télémédecine.

II. Un deuxième ensemble, correspondant aux produits et services de télésanté, qui englobe le précédent et inclut également :

  • Les dossiers médicaux partagés.
  • Les infrastructures des réseaux de santé.
  • Les prestations de services d’hébergement des données de santé.
  • Les infrastructures de télécommunications.
  • Les prestations d’intégration de ces équipements, et de conseil informatique.

III. Un troisième ensemble, le plus vaste, regroupant les précédents et intégrant plus largement l’ensemble des équipements destinés à l’informatisation du système de santé français, qui comprend :

  • Les systèmes d’information hospitaliers.
  • Les systèmes d’information destinés aux professionnels de santé.
  • Les prestations de services d’archivage des données de santé.
  • Les prestations de services visant à garantir l’interopérabilité des SI.

A ce jour, de nombreux projets de télémédecine existent déjà depuis quelques années en France. C’est le fameux stade de l’expérimentation qu’il convient maintenant de dépasser avec une généralisation au niveau national de certains de ces projets.

Parmi les plus aboutis, on peut citer  Diabeo, Calydial, SCAD, OncoPL qui démontrent un schéma de constitution assez commun à l’ensemble de ces exemples, à savoir, un cadre hospitalier pour le déroulement du projet, une implication du médecin de ville, une collaboration étroite avec les industriels (allant de la TPE au filiales françaises de grands groupes nord-américains).

Les groupes français sont représentés dans le domaine des télécommunications et de l’hébergement (Orange Healthcare, Santeos) et dans le domaine de l’industrie pharmaceutique en tant que partenaires financiers.

On peut citer également la présence d’acteurs institutionnels tels que des associations de patients ou des sociétés savantes.


[1] Rapport Syntec Numérique – Télémédecine 2020 .  Faire de la France un leader du secteur en plus forte croissance de la e-santé. Avril 2011 – page 8

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